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Roro à la Réunion

   Trip: Roro à la Réunion
   Date:   01/05/17

   With:   Roro et Ju

      Pendant que certains riders de la BC s’amusaient dans la neige, c’est à plus de 9500km de là que je posais pour la première fois mes crampons sur l’île de La Réunion, 10 ans après certains.

      Le Vendredi matin, le RDV était donné avec Ju à l’aérodrome de St Pierre pour une journée dense : survol de l’île le matin en ULM puis l’après-midi, descente VTT du Maïdo sur des singles jamais empruntés par le reste de la BC…ça sent bon. Nous survolons la zone, le single a l’air dément, je suis excité comme une puce.

      Mais tout ne se passera pas comme prévu : mon corps sensible aux changement d’altitude en décidera autrement. C’est malade qu’on atterrit. Impossible pour moi d’envisager 1 heure de camion pour monter au sommet de la descente. Pourtant Ju avait tout préparé : le taxi, les potes et le zamal qui va avec (une sorte d’herbe médicinale locale). C’est avec tristesse que je les vois charger les bikes et s’éloigner. Pour eux, ce ride fut dantesque puisque c’est sous des trombes d’eau qu’ils rouleront l’après-midi.

      Tout n’est pas perdu pour autant, Ju est libre le Lundi suivant. Et c’est en amoureux qu’on décide de faire le Dimitile, déjà ridé par la BC. Petite montée d’1/2 heure sur une piste forestière, le temps est couvert, il fait chaud et le taux d’humidité avoisine les 75%. Ça discute tranquillement, quel plaisir de rouler ici. Un pote de Ju m’a prêté un Slayer 26’, je serai donc comme à la maison…sauf cette suspension arrière bizarrement réglée.

      Juste avant le départ, Ju me confie que son problème de verrue est loin d’être réglé et c’est sur ce constat tragique que nous entamons la descente. Il me précise bien de passer devant si je veux rouler « à mon rythme ». Mais jamais j’aurais été en mesure de rouler plus vite que lui sur ce terrain si différent de ce que l’on roule habituellement.

      Le haut du parcours est vitrifié, ça part des 2 roues sans prévenir et à regarder ses traj.  je comprends vite qu’il ne roule jamais dans la terre mais sur les côtés. Le terrain sur le bas devient plus sec, je suis plus à l’aise. Les épingles sont méchamment fermées avec ces satanées marches qui rajoutent à la pente cette petite difficulté supplémentaire. Petite pause réparation de chaine pour Ju qui met trop de puissance au pédalage, il me fait découvrir au passage le goyavier…trop bon. C’est fini, petite bière et bouchons dans sa case en famille.

      Ce fut de très bons moments passés à ses côtés…vacances trop courtes mais intenses…à refaire c’est sûr.



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